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 Défi d'Halloween de Gombu Pang

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MessageSujet: Défi d'Halloween de Gombu Pang   Mer 31 Oct - 2:44

La nuit était d’une bizarrerie sans nom. Le ciel était incroyablement sombre alors que la lune était pleine, mais ce n’était pas une lune comme les autres, c’était la lune rousse, la lune des assassins.
La jeune Andie tremblait de peur à l’idée que cette appellation si commune, cette légende dont elle entendait parler depuis qu’elle était enfant ne soit vraie.
Vêtue d’un long manteau à capuche qui lui couvrait le visage, elle rasait les murs pour éviter qu’on ne la voie ou pour éviter de croiser quelqu’un. Elle ne savait pas trop elle-même si elle avait envie de solitude ou d’aide.
Elle ne cherchait pas le moins du monde à cacher ses origines et brandissait sa baguette magique devant elle, au cas où elle ferait encore une mauvaise rencontre. Elle savait bien qu’en ces temps troublés, elle était relativement tranquille dans cette rue du quartier neutre de Londres, mais n’ayant pas la moindre possibilité, physique ou morale d’oublier le dernier sorcier qu’elle avait croisé, elle préférait être prudente.
Cette pensée lui arracha un rire hystérique
* Prudente, c’est bien le moment d’y penser ! Bien sûr, c’est facile de jouer la prudence des heures trop tard, quand le mal est fait…*
Prise de vertiges et de tremblements, elle s’arrêta un instant, s’assit sur le rebord du trottoir et, incapable de tenir plus longtemps, se mit à pleurer à chaudes larmes. C’était un soulagement, mais qui n’allait pas sans douleur.
Elle entendit des bruits de pas qui s’approchaient d’elle mais ne se redressa pas. Sa baguette était toujours bien serrée dans son petit poing d’adolescente mais elle avait pris sa décision : peu importe qui venait vers elle, elle voulait qu’on l’aide, qu’on la guide, elle commençait à perdre tous ses repères.

- Aidez-moi, je vous en supplie !
Ses sanglots redoublèrent quand elle entendit le son étranglé de sa voix et elle leva ses yeux humides vers la personne qui se tenait devant elle, oubliant presque qu’ainsi, elle allait révéler son visage atrocement marqué, couvert de bubons purulents dont les couleurs suivaient toutes les déclinaisons de l’arc-en-ciel et qui avaient même tendance à exploser parfois, si elle se fiait aux tâches graisseuses et répugnantes qui couvraient son chemisier autrefois blanc.
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MessageSujet: Re: Défi d'Halloween de Gombu Pang   Mer 31 Oct - 15:10

* Le pauvre, et dire qu’il voulait juste aider son frère. C’est vraiment un drame que …*

La réflexion s’arrêta là. La cause de cette interruption n’était bien évidement pas volontaire, à quoi bon commencer à penser si on s’arrêtait d’un coup ? Non, ce qui stoppa Gombu était une petite bosse sur le pavé de la rue. Normalement, pas de problème, le géant aurait gentiment marché dessus en faisant attention à garder son équilibre. Cependant, il était tellement absorbé par ses pensés qu’il n’eut pas le réflexe élémentaire qui conduisait à une harmonieuse équilibre. Ce qui conduisit amencablement le pieds du moine à glisser sur l’irrégularité du chemin urbain, et ainsi entraîner sa chute vers le sol – qui n’apprécia, d’ailleurs, pas beaucoup qu’un humain de cent quatre vingt kilogramme vienne lui tomber dessus – avec la certitude que ce serait le dos de son crâne qui toucherait la pierre en premier. Dans sa chute, le bouddhiste eut le loisir d’observer plus attentivement le ciel. Un ciel d’une couleur des plus stupéfiante. Alors que la voûte céleste semblait avoir donnée congé à toutes les étoiles et s’être scrupuleusement peint d’une couleur ébène, la lune, quand à elle, venait juste de se refaire une teinture. Elle d’ordinaire d’un blanc laiteux, voilà que sa surface était d’une teinte équivalant à une sorte rouge brique pâle. Si cet astre aurait été une femme, on aurait cru qu’elle tentait de cacher son âge - 4,5 milliards d'années quand même – en cachant ses cheveux blancs. Gombu aurait bien poussé ses observations plus loin, mais les pavés venaient juste de cogner le derrière de son crâne.

L’impact du bouddhiste avec cette rue du quartier neutre de Londre avait, certes, produit un joli bruit de collision et soulevé un sympathique nuage de poussière, mais n’était pas exceptionnel. Il en était tout autre du point de vue du petit groupe d’acarien qui passaient par là. Les arachnoïdes microscopiques, aussi petites fut leur intelligentes, avaient immédiatement fait le rapprochement avec la Fin du Monde. Alors que le corps titanesque du moine touchait les pavés, un bruit apocalyptique parvint aux acariens. Même s’ils ne possédaient pas une ouïe, à proprement parlé, le vacarme les remplit de terreur avant de les rendrent sourd. Mais, ce n’était pas encore fini. Devant leurs yeux – où du moins, ce qui s’en rapprochaient le plus – horrifiés, arrivaient une gigantesque tempête de poussière. Avant même que l’enfer ne se referme sur eux, un vent furieux leur hurla dessus. Et avec ce vent, venait également les pauvres formes de vie qui n’avaient pu lui résister. Emporter comme de la paille, elles volaient en « criant » leur désespoir. Un des acariens vit même un pou passer au dessus de lui, un rictus de peur sur sa face d’insecte. Et quand enfin la tempête diabolique les frappa, ils ne purent rien faire d’autre que remettre leur sort à la chance. Mais, laissons à leur destin ces petits bêtes et revenons à Gombu.

Une fois remit du choc, le bouddhiste se releva péniblement en se massant la tête, encore douloureuse. La plupart des personnes auraient volontiers lancés un « deleo » sur la bosse responsable de leur malheur, mais pas l’Auror. Lui, il savait pertinemment que c’était sa faute s’il avait glissé. La prochaine fois, il ferait plus attention. Alors qu’il s’apprêtait à reprendre sa réflexion sur le frère du voleur de sucrerie – le bougre avait tenté de faire évader son frère d’Askaban et avait été attrapé par les Détraqueurs. Résultat : Il est allé rejoindre son frère en cellule – un rire hystérique retentit non loin de lui. Alerté par cette émission sonore, le moine se mis soudain au garde à vous, les oreilles aux aguets. Quelques secondes plupart, des pleurent vinrent déchirer la nuit. Intrigué, au plutôt attristé, par ces larmes invisibles dans la nuit, Gombu chercha leur origine. Cet origine se matérialisa en une jeune fille qui, assise piteusement sur le trottoir, semblait se vider de tout l’eau de son corps. En s’approchant, du pas lourd qui était le siens, le géant remarqua que la pauvrette tenait fermement dans sa main une baguette magique et était vêtu d’un manteau banal – banal, du point de vu d’un géant de deux mètres vingt bien sur – qui lui couvrait le visage. C’était donc une sorcière. Ca enlevait un poids des épaules de l’Auror, qui croyait que ses vêtements à lui allaient faire peur à la demoiselle. En effet, et contrairement à ses habitudes, le moine s’était vêtu comme tout les autres sorciers : Une robe noir avec sa cape assortit. Enfin, il y avait bien quelque chose qui le différenciait… ses chaussettes orange fluo – il n’avait pas pu s’empêcher de les mettre. Cependant, celles-ci étaient cachées par sa robe et on ne les voyait donc pas.

Quand il fut arrivé à sa hauteur, la jeune personne lui adressa un appel à l’aide d’une voix étranglée avant de tourner vers lui un regarde rempli de larme. Cette vision de chagrin infinie fit un nœud dans l’estomac de Gombu, lui serra la gorge et fit monter en lui un sentiment de malaise mêlé de tristesse. Et quand l’idée lui vient qu’elle risquait d’attraper un torticolis en levant ainsi la tête – la différence de taille étaient accentué par la fait qu’elle était assise – se sentiment redoubla d’intensité. Enfin, il vit le visage défiguré la jeune fille. D’horribles choses, ressemblant à des boutons, constellaient sur sa figure et lui donnait l’air d’un monstre engendré d’un croissement raté entre un arc-en-ciel et un crapaud. Si le sentiment de tristesse de l’Auror n’avait pas atteint son paroxysme, cette vision le lui fit atteindre à grand coup de pieds dans le derrière. Commençant à sentir que les larmes lui montaient lui aussi aux yeux, le bouddhiste les retient – pour éviter d’effrayer encore plus la jeune demoiselle – et se mit à croupit - pendant qu’il s’accroupissait, sa robe se souleva et l’adolescente pu apercevoir brièvement les chaussettes oranges du moine. Même ainsi, il était légèrement plus grand qu’elle. A cette hauteur, Gombu remarqua le chemisier tacheté de sa future interlocutrice, ce qui lui causa un léger sentiment de pitié… qui fut rapidement étouffé par la Tristesse qui renvoya la Pitié directement d’où elle était venue. Le bouddhiste tenta de parler normalement, sans faire voir dans sa voix qu’il était triste, mais échoua lamentablement et son accent tibétain fut légèrement déformé par le chagrin :


- Comment… puis-je vous aidez ?
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MessageSujet: Re: Défi d'Halloween de Gombu Pang   Dim 4 Nov - 18:47

Gombu Pang : 10 points

Quand elle releva la tête, dans le silence glaçant de cette nuit funeste, Andie fut prise d’une crainte irrationnelle. Il lui avait semblé percevoir comme un micro séisme et elle pensa tout à coup qu’une horde de sorciers avait transplané au même endroit, au même moment. Non pas qu’elle fut poursuivie par un groupe bien nombreux ni bien organisé, mais pourtant ce bruit…

Les restes d’un nuage de poussière l’atteignirent, venant salir encore plus son visage déjà passablement écœurant et sans doute infecter définitivement les pustules qui avaient déjà explosé. Elle avisa son chemisier, ruiné de toute façon, et s’en servit pour essuyer le plus délicatement possible ses joues et ses yeux, de manière à ne pas provoquer d’autres jets de pus intempestifs.

A ce moment, une nouvelle vague d’angoisse la saisit, elle était devenue aveugle ! Un gémissement sourd lui échappa, suivi immédiatement d’une nouvelle vague de sanglots… vite calmée. Si elle était aveugle, pourquoi son chemisier était-il encore blanc ? Un simple souvenir qui venait tromper sa conscience, lui faisant croire que ses sens étaient toujours actifs ? Non, peu convaincant…

Elle tenta de lever les yeux vers le ciel pour voir si la lune était toujours visible et constata que c’était bien le cas. Mais alors, qu’est-ce qui avait pu faire disparaître ainsi pendant un temps toute lumière de son champ de vision ? La réponse se matérialisa sous la forme d’un géant qui lui fit aussitôt regrette de n’être pas vraiment aveugle.

La lune des fous ! Elle le savait ! Elle ignorait d’où ce colosse avait pu s’échapper, mais il était évident qu’aucune personne saine d’esprit ne pouvait se promener avec une cape de sorcier et des chaussettes Barbie ! En plus, cette tête de poupon sur ce corps de géant donnait l’impression qu’il était encore plus à plaindre qu’elle. Et pourtant, il s’inquiéta de son sort : la compassion vient toujours aux plus infortunés.


Si vous pouviez… m’emmener discrètement dans un endroit où l’on pourrait essayer de me soigner, monsieur

Sa voix était d’une grande timidité, ce qui n’était pas le reflet exact de son caractère mais plutôt de l’impression persistante que ce type ne connaissait que trop bien les endroits où l’on pouvait soigner les bizarreries magiques en tout genre et qu’il venait justement de s’en échapper…
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MessageSujet: Re: Défi d'Halloween de Gombu Pang   Mer 7 Nov - 17:15

La réponse qui vient à Gombu fut prononcée avec une grande timidité. Ce qui, dans la situation présente, n’avait absolument rien d’extraordinaire. Si par une nuit aussi étrange que celle-ci, un géant habillé de façon sorcier – à deux chaussettes près – venait s’accroupir à coté de soi, alors qu’on est défiguré par une « maladie » aussi dégoûtante, il est certain qu’on lui répondrait avec timidité, ou terreur selon les cas. En parlant de terreur justement, le bouddhiste aurait pu là remarquer sur le visage de la jeune fille quand elle l’avait aperçut, mais les larmes qui avaient, furtivement, essayées de s’emparer de ses yeux lui avaient cachées ce spectacle. Tout ce qu’il voyait, c’était une pauvre gamine égarée dans une ruelle de Londres.

Elle lui demandait de l’amener discrètement dans un endroit où on pourrait la soigner. D’abord, le moine crut qu’elle parlait du Comité des Sortilèges Expérimentaux ou du Département des Accidents et Catastrophes Magiques. En effet, pour lui, la chose/sortilège qui était responsable de ces cloques multicolores ne pouvait venir que de quelque chose de totalement nouveau. De plus, travaillant au Ministère, c’était le premier lieu qui lui était venu à l’esprit. Mais, une seconde plus tard, il réalisa qu’elle voulait parler de Sainte-Magouste. Ou Sainte-Mangouze ? Enfin, un hôpital magique avec un nom qui s’en rapprochait. Il est vrai qu’il y avait plus de chance que des médicomages là soigne, plutôt que des bureaucrate et autres ministres… que Gombu pouvait être bête dès fois.
Cependant le problème de la discrétion, il le comprenait très bien, la demoiselle n’avait sûrement pas envie qu’on la voit comme ça, mais cela risquait d’être délicat. Non pas qu’il allait y mettre de la mauvaise volonté… mais faire passer incognito un géant de 2m20 sur 180kg dans un établissement de santé publique, sûrement rempli de patients, accompagné d’une fille qui ressemble à un monstre pustuleux arc-en-ciel, était difficile voir impossible. Seulement, le bouddhiste se voyait mal annoncer une si mauvaise nouvelle à l’infortunée qu’il avait devant lui.

Tout en tentant de trouver une alternative, Gombu se remit debout – il n’avait toujours pas remarqué qu’il bloquait ainsi la lumière de la Lune rougeoyante à la sorcière. Il grata négligemment son crâne chauve, pendant qu’il réfléchissait. Un vrai casse-tête cette histoire. Ne trouvant malheureusement rien pour épargner à l’adolescente le regarde curieux du public, il était sur le point de le lui dire, quand soudain une idée lumineuse lui vient. Son visage perdit toute trace tristesse et son sourire rayonnement habituel réapparut. Qu’est-ce qui risquait de provoquer une éventuelle honte ? Les bubons ! Alors, si jamais ces affreuses choses disparaissaient il n’y aurait plus de problème ! Bien sur, l’Auror n’avait aucune intention de faire le travail des médicomages, il n’y arriverait de toute façon, et supprimer définitivement les pustules mais il pouvait très bien les camoufler !
Il sortit sa baguette d’une poche de sa robe de sorcier et il se rendit soudain compte d ‘une chose. Même s’il était vêtu à la façon des mages et qu’il approchait sans aucune crainte la jeune sorcière, celle-ci n’avait aucune preuve que lui-même était bien un sorcier. Enfin si, maintenant que sa baguette était sortit elle avait sûrement du comprendre, mais avant… Mon Bouddha ! de quoi avait t’il bien pu avoir l’air. Un moldu déguisé ? Un fou ? Non, quand même pas. Quoique… enfin passons. Il dirigea la baguette va son interlocutrice et lui dit, d’un ton assuré :


- Oh, vous pouvez m’apellez Gombu. Pour la discrétion, je crois avoir trouvé un moyen. N’ayez pas peur, c’est simplement un sortilège de Désillusion…

Son visage était redevenu un peu triste quand ses yeux prirent pour cible les butons de la demoiselle. Triste, mais moins qu’avant quand même, il s’était un peu habitué. Se concentrant consciencieusement sur les bubons, pour éviter qu’il ne fasse disparaître la jeune fille à la place, le moine lança son sortilège. D’un coup, le pustule le plus proche de la baguette disparu. Puis, ceux aux tours. Et enfin, dans un grésillement d’étincelles magiques, ils disparurent tous… à l’exception d’un petit bouton violet perché sur le nez de la sorcière.


*Ah, je tais oublié toi.*

Gombu relança le sortilège d’un coup de baguette vers le « survivant » et celui-ci devint invisible. Voilà une bonne chose de faite. Il regarde de nouveau la jeune fille. Elle était beaucoup plus belle comme ça. Prit d’une soudaine inspiration, le géant alla se placer au milieu de la rue – comme il n’y avait aucunes voitures moldus il ne risquait rien – et lança un retentissant :

- Lumos !

Sa baguette se transforma soudain en torche électrique, mais en plus puissant. La nuit oppressante qui englobait cette portion de route quelque seconde avant, s’était enfuie. Et on voyait rudement mieux maintenant qu’il y avait plus de lumière. Il retourna vers sa nouvelle protégée, avec un grand sourire aux lèvres, tout en faisant attention à ne pas lui envoyer les rayons de lumières dans les yeux. Il lui parla d’un ton joyeux, sa tristesse s’étant envolé avec l’invisibilité des bubons :

- Vous voulez allez à Sainte-Magust, euh… Sainte- Mag… enfin, à l’hôpital, je crois. Je vais vous y accompagnez. Ca serait mieux qu’on enlève ses vilains boutons avant que le sortilège ne s’efface non ?

Continuant sur sa lancée joyeuse il ajouta, sans lasser le temps à la jeune fille d’en placer une :

- Mais, j’y pense. Qui ai-je l’honneur d’escorter ? Et qu’est-ce qui vous à fait ça ?

Il avait réalisé qu’il ne savait toujours ce qui était arrivé à l’adolescente. Aurait t’elle ratée un sortilège ? Une potion ? Ou encore… un affreux doute vient soudain à l’esprit du bouddhiste. Si elle avait été agressée ? Dans ce cas, son agresseur devait la chercher… Gombu regretta soudain d’avoir lancé le sortilège Lumos. Il venait de se rendre aussi visible qu’une mouette sur un drapeau de pirate. Mais peut-être son imagination lui jouait t’il des tours, et rien n’allait se produire.
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MessageSujet: Re: Défi d'Halloween de Gombu Pang   Mer 7 Nov - 21:39

Gombu Pang : 20 points

Il restait interminablement silencieux, semblant réfléchir à sa demande. Cela donna immédiatement à Andie le sentiment qu’il ne pourrait pas grand chose pour elle. Un tel individu devait à peine comprendre la langue, alors si elle lui demandait en plus de saisir certaines subtilités… Autant renoncer tout de suite.

Elle le vit se relever et adopter cette posture si classique du primate qui fait semblant de réfléchir, une grosse main agrémentée de gros doigts fourrageant son crâne chauve. Elle se releva d’un bond et partit vers l’arrière, manquant de s’étaler à son tour quand elle remarqua qu’il dirigeait une baguette magique dans sa direction, ainsi, il appartenait bien au même monde qu’elle, malgré les apparences…

Il se décida enfin, à parler :
« vous pouvez m’appeler Gombu… » pourquoi diable ferait-elle une chose pareille ? Elle n’avait aucunement l’intention de l’insulter sans raison… Ah non, zut, c’était sans doute réellement son nom… Elle avait le cerveau un peu ralenti par la douleur et la peur mais l’absurdité du nom lui remit un peu de baume au cœur. Brièvement cependant puisque l’énorme sorcier ajouta dans la foulée qu’il allait lui lancer un sortilège de Désillusion.

Non, surtout, ne faites pas ça, ça va…

Trop tard, elle avait passé du temps à médire intérieurement sur les sonorités idiotes de Gombu et il était déjà passé à l’action… Enfin si l’on pouvait dire. Elle sentit que tout son visage la brûlait, comme si on lui avait éteint des cigarettes sur ses joues et elle ne put contenir ses larmes. Elle loucha finalement sur le dernier bouton, d’une belle couleur aubergine qui restait, dans l’espoir que cet unique vestige allait la sauver, mais en vain, le chauve se rendit compte de son oubli et dans sa volonté de bien faire, le corrigea.

Elle le regardait, plus désespérée que jamais. Il ne pouvait pas savoir bien sûr… mais s’il avait réfléchi ne serait-ce que deux secondes, s’il avait seulement pu comprendre que ce serait le premier remède auquel elle avait elle-même pensé, et donc la première porte qu’on lui avait fermée. Il fit apparaître une lumière aveuglante, qu’il pensait sans doute aussi lumineuse que son idée et elle en profita, poussant un énorme soupir, pour relever ses manches et lui montrer les plaques. A chaque bubon qu’il avait fait disparaître de son visage, une brûlure atroce, profonde et déjà nécrosée s’était affichée sur ses bras. Elle répondit d’une voix éteinte.


Vous escortez Andie, gros malin, retenez le nom au cas où vous auriez les moyens de me faire graver une pierre tombale. C’était un sort de magie noire, à effets multiples. Alors oublions l’hôpital, trouvez-moi directement une morgue, ça ira plus vite. La crémation est commencée.

Elle savait que son ressentiment était sans fondement, qu’il avait voulu bien faire, mais il fallait bien qu’elle passe sa colère sur quelqu’un et il n’y avait que lui.
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MessageSujet: Re: Défi d'Halloween de Gombu Pang   Mer 14 Nov - 20:39

Les soupons du géant furent heureusement totalement injustifiés. Malgré l’horrible pressentiment, qu’il l’avait habité, de s’être transformé en phare à mécréants, rien ne ce produisit. Un profond sentiment de soulagement s’empara de lui. Il se le serrait tellement reproché si par malheur quelque chose devait arriver à sa protéger à cause de lui. Il s’en serrait voulu pour deux raisons en plus. La première, évidemment, aurait été la culpabilité d’avoir « remit » la jeune fille à son bourreau. La deuxième, aurait été de devoir affronter ce bourreau, justement. Car, même si l’humain était un mangemort confirmé, Gombu était quand lui un Auror. Et un duel entre eux deux aurait forcément conduit à s’entre blesser. Et la seule idée de verser le sang de quelqu’un, même un tout petit peu, rendait malade le moine. Quel ne fut donc pas sa surprise quand la jeune sorcière poussa un soupire éléphantesque avant de remonter ses manches, sous la lumière magique de sa baguette.

Là, où aurait du ce trouver une peau blanche et lisse, des plaques de brûlures d’un rouge très sombres semblaient s’être réunis pour tenir un congrès sur le meilleur moyen de défigurer les gens. Seulement, la réunion avait du dégénérer car toutes ces plaques semblaient nécrosées, ce qui expliquaient probablement leurs couleurs sombres. Sur le moment, la seule chose qui vient à l’esprit choquée du bouddhiste fut
* Bah, au moins, les bras, c’est plus facilement dissimulables *, mais devant l’horreur de tels propos, ses pensées furent vite jetées aux oubliettes du cerveau du moine. Son naturel optimiste reprenant le dessus, il crut d’abord que ce n’était que des tâches de rousseurs… de très grosses tâches de rousseurs. Ce ne pouvait être que ça.
Hélas, malgré le petit espoir que l’accident n’avait aucun rapport avec son sortilège, les terribles paroles de la jeune fille – dite avec une voix aussi éteinte qu’une ampoule grillée - confirmèrent ses craintes. Et firent même pire. Les mots « pierre tombale », « magie noir », « morgue » et « crémation » lui tournèrent dans la tête à une cadence démoniaque. Andie, c’était… non, ce n’était pas encore le moment d’utiliser le passé, c’est son nom ? Pauvre petite… et tout ça de sa faute. Car, il ne se faisait pas d’illusion, l’incinération de la gamine avait commencé après qu’il ait fait disparaître les boutons. Un sort à effets multiples… mon bouddha !

Tout ce passa très vite. La première chose à quoi pensa l’Auror fut de désillusionner les plaques. Cependant sa Raison, trop honteuse de laisser ainsi le reste du corps travailler tout seul, souffla à l’esprit du bouddhiste que ce n’était vraiment pas la meilleure chose à faire. Le plaques partiraient oui… mais pour être remplacé par quelles autres abominations ? Alors que la Raison allait dire gracieusement à son maître ce qu’il fallait faire, la Peur, suivit de la Honte et la Bêtise débarquèrent. Virant, sans aucun ménagement, la Raison du contrôle du cerveau, le trio donna de nouveaux ordres au géant.
La Bêtise s’occupa d’ordonner au corps de lancer un sortilège d’eau sur la victime, avec comme justification, que cela « éteindrait » les brûlures, pourtant nécrosées. La Honte lui mis la pression, en lui rappelant qu’il était le seul responsable de l’état d’Andie, et la Peur termina de brouiller tous les autres sens et émotions, capables de contredire ses deux acolytes, en signalant que la situation était vraiment très urgente. Et ce qui devait arriver… bah, arriva. Gombu leva immédiatement sa baguette, tout en maintenant son sortilège de lumière, et prononça un retentissant Aguamenti. Les trois émotions malsaines avaient, bien entendu, soudoyées les muscles faciaux pour que le visage du moine affiche une expression de pure panique. Avec la seule intention de rajouter un peu de dramatisme a la scène. Et, pour savourer pleinement leurs méfaits, elles s’installèrent tranquillement derrière les yeux et accomplirent l’acte mental qui équivalait à manger du pop corn.

Alors que Gombu retrouvait son calme, il analysa enfin convenablement la situation. Petit un, il avait une sorcière entrain de brûler et mouillée de la tête au pieds devant lui. Petit deux, il était Auror et son devoirs était de là sauver. Conclusion : Arrêter de perdre du temps et vite amener la demoiselle à l’hôpital. Ne laissant aucun moment de répit à sa protégée, il se précipita vers elle et lui prit le bras. Ce contact avait certainement du lui faire mal, mais il serait toujours temps d’apaiser cette douleur à Sainte-Magruste, ou plutôt …enfin bref. Et, sans plus de cérémonie, sa baguette à la main, il exécuta un transplanage d’escorte. Cela aurait pu être une bonne chose, si dans la précipitation le bouddhiste n’avait pas pensé aux paroles de la fille. « Pierre tombale ». Car, celui-ci ce retrouva… au beau milieu du cimetière du Londres. La seule chose qu’il réussit à dire, devant l’ébahissement que lui provoquait sa propre stupidité, fut, d’une voix mal aisée:


- Oups… je me suis trompé d’endroit.

Il tourna son regard vers Andie pour voir sa réaction. Il n’aurait peut-être pas du prendre ses paroles aux pieds de la lettre après tout…
Pendant ce temps, le trio émotionnel riait à plein « poumons » des déboires de leur maître.
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MessageSujet: Re: Défi d'Halloween de Gombu Pang   Jeu 15 Nov - 2:44

Gombu Pang : 30 points

Elle avait presque espéré que le ratage complet de sa tentative de sauvetage le ferait partir. Il était visiblement inutile pour ne pas dire carrément nuisible. Mais non, il semblait béat, ravi de son exploit. Un sourire qu’on aurait dit figé sur sa large face continuait de rayonner. Il jubilait alors qu’il venait de transformer une douleur curable en mal sans doute fatal.

Elle eut même peur un instant qu’il soit tenté de réitérer son exploit, de lui dire à quel point rien de tout cela n’était grave, qu’il pouvait encore tout arranger mais il semblait avoir enfin compris que ses interventions lumineuses ne pourraient rien contre ce qu’elle avait subi. Le sortilège qu’on lui avait envoyé ne pouvait être que de la magie noire, et ce n’était sûrement pas avec le pouvoir des fleurs qu’il réussirait à l’aider.

Elle commençait à peine à se rassurer un peu à l’idée que, s’il ne pouvait rien pour lui, il semblait au moins décidé à cesser d’aggraver son cas quand elle l’entendit beugler un sort si fort qu’elle ne reconnut pas la formule… jusqu’à ce que des trombes d’eau se déversent sur elle. Elle n’eut même pas la force de crier devant l’absurdité complète de la situation.


- Oh parfait ! Voilà une idée intéressante ! On pourrait trouver un caniveau bouché et vous auriez l’occasion de me noyer. C’est une autre façon de mourir, en effet. Et apparemment, vous n’en êtes plus à chercher comment me laisser la plus petite chance de survie.

Elle s’ébroua comme un chien, l’arrosant au passage, mais seulement avec ses cheveux. Il n’y avait pas grand chose à faire contre cette robe trempée qui l’alourdissait et lui permettait de ressentir les effets combinés et inédits du froid intense de l’extérieur et de la brûlure cuisante qui continuait à consumer son corps de l’intérieur.

Mais il semblait avoir une nouvelle idée – le bougre en regorgeait – celle de la faire mourir étouffée en prenant de l’élan pour se vautrer sur elle. Avant qu’elle n’ait pu esquisser le moindre geste de recul, elle se sentit emportée par une vague encore plus froide que l’eau qui l’avait submergée auparavant et perdit son souffle, ne sachant plus où elle était.
Elle atterrit soudain, du moins, c’était l’impression qu’elle avait, et hoqueta à de nombreuses reprises, manquant vomir, tant le transplanage avait été brutal et inattendu. Le bras, qu’il avait agrippé de son énorme main, n’était plus qu’une plaie, une gigantesque cloque ayant éclaté. Elle ne se sentait plus la force de lui demander d’arrêter quand elle l’entendit s’excuser… mais de quoi ?

Elle regarda autour d’elle et put admirer le décor. C’était donc pour cela qu’il lui avait pratiquement arraché un bras et qu’il avait risqué de la désartibuler dans tout Londres. Le désespoir l’envahit alors qu’elle se laissait tomber à terre, trop épuisée par les tentatives de ce bon Samaritain pour décrocher la palme de l’Inutile de l’année pour faire plus que murmurer.


- Génial, merci bien pour ce dernier voyage. C’était très agréable, je recommanderais la Gombu compagnie à tous mes amis… si j’en avais. Et maintenant ? Vous creusez vous-même ou on cherche une tombe déjà prête dans laquelle vous pourrez m’ensevelir ? C’est une solution pour empirer les choses que vous n’avez pas encore essayée après tout, et la nuit ne fait que commencer…
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MessageSujet: Re: Défi d'Halloween de Gombu Pang   Mer 21 Nov - 23:39

Les trois odieuses émotions n’en finissaient pas de rigoler en contemplant le désastre qu’elles avaient causé. Il faut dire, que dans un esprit tel que celui de Gombu, elles n’avaient presque jamais d’occasion d’en placer une. A pars la Honte, qui de temps en temps faisait rougir les joues du moine. Elles étaient sur le point de commencer à entamer un autre paquet de pop-corn, quand leur consoeurs surgirent avec fracas – à tel point que s’il y avait eut une porte, elle aurait sans doute volé en éclat. En tête des nouveaux arrivant, la Raison, qui regardait le trio avec une monstrueuse rancœur. Derrière elle, se tenait en renfort la Dignité (qui en avait plus que marre qu’on la maltraite ainsi), le Calme (qui en avait assez de toute ce remue ménage), les préposés à l’Ouïe et la Vue (qui venaient témoigné de ce qu’ils avaient, successivement, entendu et vue) et, surtout, la Bonté. Et autant dire que dans le cerveau du moine, cette émotion là était très, très, imposante.
Alors que les trois fautifs faisaient mine de s’en aller, leurs six adversaires leur tombèrent dessus. En moins d’une seconde, ils furent bâillonnés et ligotés. Avec la plus grande délicatesse, mais avec une certaine fermeté tout de même, la Bonté les mis sur son épaule et les amena loin du système de commande de maître Gombu. Ce ne fut que, quelque nanoseconde plus tard, qu’elle les relâcha dans une « pièce » obscure et partit précipitamment et refermant la « porte » derrière elle. Et ce départ anticipé n’était pas sans raison. Car, les trois lascars se trouvaient maintenant, dans le plus sombre recoin de la tête de l’Auror. Là où était enchaînée… la Chose. La concentration de toutes les pensés et émotions bannis de l’esprit du bouddhiste. On ne sait pas exactement depuis combien de temps elle est là, sans doute depuis que le moine à 4 ans, mais ce qui était sur… c’est qu’elle ne pouvait pas partir. En effet, des énormes chaînes la retenait dans cet endroit et cela la rendait… particulièrement… teigneuse. Comment pourrait t’il en être autrement, quand on savait qu’elle était composé de la Colère, de l’Egoïsme et tout les autres racailles mentales dans leur genre. Il ne fut pas étonnant d’entendre les cris de terreur du trio farceur, quand la Chose s’aperçut de leur présence…
Et pendant ce temps, les vainqueurs essayaient désespérément de rattraper la situation. Un véritable branle-bas de combat cérébral c’était mis en route et ce fut comme si une alarme s’était déclenchée. Toute les émotions et sens cherchaient tant bien que mal une solution. Mais, pour la pauvre Andie, tout ce grabuge ne se matérialisa quand une simple expression d’hébètement de Gombu, qui dura une seconde.

Sur le moment, la seule chose dont fut capable Gombu était de promener sa lampe-baguette sur le cimetière. Les paroles de la jeune fille l’avait troublé encore plus, maintenant qu’il était lucide. Elle avait parlé dans un murmure aussi désespéré que ceux des bagnards d’Askaban. Le genre de murmure qui donnait à la fois envi de pleurer et une forte dose de culpabilité. Et elle parlait de t’elle façon, qu’on aurait eu de mal à savoir s’il elle était sérieuse dans ses propos. Ce fut la première fois de sa vie, que le moine eut la certitude d’avoir fait du mal à quelqu’un. Pas volontairement bien sur, c’était proprement impensable, mais du mal quand même. Que dirait Maître Ying ?
La situation ne s'améliora pas quand le géant remarqua deux détailles. Le premier, était qu'il était couvert de fine gouttelette d'eau. Cela lui rappela le Niagara miniature qu'il avait bêtement déversé sur Andie. La pauvre... non seulement il lui avait transformé ses bras en chili con carné, mais en plus il s'était permis de la tremper jusqu' aux os pour "soigner" ses plaques. D'ailleurs, celles-ci furent le deuxième détaille que le bouddhiste remarqua. Dans son élan fanatique pour tranplaner la sorcière vers l'hôpital, il l’avait attrapé assez violemment. Et l'espèce de bouillie rouge foncée sur le bras de la demoiselle et sur la main du moine, venait juste de lui signaler qu'il avait merveilleusement empiré les choses.

Sous le choc, le moine décida se s'éloigner de sa protégée. Plus il partirait loin, mieux ça serait. Mais était-ce vraiment une bonne chose ? Il l'avait amené dans ce lieu sordide, brutalisé et s'apprêtait à la laisser à son destin, sans aucune défense. Non, décidément cela serait une bourde de plus. Il s'arrêta. Il se trouvait maintenant à environ dix mètres de la jeune fille et lui tournait le dos. Devant lui, il y avait une tombe. Une jolie petite tombe. Elle était faite de marbre blanc, sculptée dans une forme plutôt banal et avait un bouquet de fleur déposé sur elle. Ce n'était pas des fleurs déposées par des parents du défunt, non, il était bien trop maigre pour ça. C'était plus une sorte de cadeau d’anonyme, prit d'une soudaine envi d'honorer un mort. Gombu se pencha et mit son rayon lumineux sur la tombe pour lire le nom du disparu. Il lut : " Vulcain Narcise. Que son âme aveugle repose en paix".
Sans trop savoir pourquoi, il ressentit d'un coup de la compassion pour lui. Mourir sans n'avoir personne pour se rappeler de soi... quelle chose affreuse. Et dire que ça risquait fort d'être son cas... Non, il ne fallait pas penser à ça ! Le bouddhiste fit aussitôt volte-face, en arborant une mine d’épouvante. Il fallait qu’il se change les idées. Il commença à marcher d’un pas résolu vers Andie, et il y serrait arrivé, si une racine n’était venue lui accrocher son pied gauche. Déséquilibré, l’Auror fit quelque moulinet de bras, dans l’espoir futile de se stabiliser, mais ne réussit cas tomber en arrière. Pile sur la tombe du dénommé Narcise. La pierre fit un grand bruit de fracas quand les 180 kg du moine lui tombèrent dessus.

Gombu était un peu sonné, mais pour lui ça allait. On ne pouvait pas en dire autant de la tombe. Son couvercle était complètement éventré et fissuré de partout, et laissait désormais à l’air libre ce qu’il contenait. Sauf que, pour le moment, c’était exactement la seule chose que ne voulait pas voir le moine. Il se releva en titubant, encore amoché par le choc. Il éteignit tout de suite son Lumos et à la place, lança un violent Reparo ! Les débris se remirent en place, mais l’émotion du sorcier avait affaibli son sort qui ne les souda pas entre elle. Elle s’affaissèrent, mais un autre Reparo, lancé sur le même ton, les firent se recoller entre elle pour reformer un couvercle. Un couvercle extrêmement fissuré, mais stable. Dans son désir impérieux de corriger son erreur, Gombu lança deux autres Reparo… et renonça en voyant qu’il n’arrivait pas à effacer toutes les fissures. Il perdait tous ses moyens. Que lui arrivait t’il ?
Il ne pouvait pas le savoir bien sur, mais son subconscient n’avait trouvé d’autre manière d’échapper à cette crise, et avait donc décidé de faire bosser la Tristesse. Il tourna un regarde rempli de larme vers l’adolescente et se laissa tomber mollement à genoux. Il pleura ensuite. Comme il pleurait le jour où les souris l’avaient mordus. Il mit ses deux mains devant ses yeux, ceux qui eu pour effet d’immédiatement les dissimuler, mais il ne lui en restait plus pour étouffer ses petits gémissements de tristesse. Il s’en voulait tellement.
La scène était vraiment pathétique, d’un point de vue extérieur, mais le moine s’en fichait. Etonnant comment la situation c’était presque inversé entre lui et Andie.
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